Compte personnel de formation : un outil stratégique

Deux ans après sa création, le dispositif CPF (compte personnel de formation) reste méconnu du grand public. Mais, les cadres l’apprécient de plus en plus. Selon, une étude récente de la Dares apparue en Janvier 2018. Les cadres ingénieurs et professions intellectuelles supérieures bénéficiaires du CPF représentent 30 % des salariés. Cependant, des efforts sont encore à déployer pour répandre et faire connaître son bénéfice aux publics. Le dispositif permet à toutes les personnes actives dès son entrée dans la vie professionnelle d’acquérir des droits à la formation. Les acquis peuvent être mobilisés par la suite à tout moment.

Comment se passe le CPF ?

Le dispositif d’agit d’un levier parmi tant d’autres pour valider des acquis de l’expérience ou plan de formation de l’entreprise. Il est mis à la disposition des cadres qui souhaitent poursuivre de nouvelles formations. Les personnes qui évoluent dans le monde professionnel peut intégralement financer sa formation à l’aide du CPF. Les salariés bénéficiaires peuvent solliciter un financement complémentaire ou pas. Quand d’autres contribuent personnellement au financement de leur formation.  Pour engager une demande de financement, le salarié doit activer son personnel sécurisé sur le site moncompteformation.gouv.fr. Ensuite, le salarié peut créer et remplir un dossier de formation.

Les règles et astuces qui régissent le CPF 

Malheureusement, toutes les formations ne sont pas encore accessibles via le CPF. La formation choisie doit figurer sur la liste du menu déroulant. La formation sera personnalisée en fonction du domaine d’activité de l’entreprise et de la région de résidence. Le salarié n’est pas tenu d’informer son employeur lors de sa formation. Parfois, il est intéressant de faire appel à un conseil en évolution professionnelle pour aider les actifs dans leurs choix de formation. D’ailleurs, les conseils garantissent dans la plupart des cas une formation de qualité.